Les Trophées SPORT NEWS/SPORTIF DU JOUR

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A l'aproche de la fin de saison, en association avec sportif-du-jour.skyrock.com, nous vous proposons les Trophées qui récompenseront les meilleurs sportifs de 2009, les temps forts de l'année ! Vous pouvez déjà voter pour une semaine pour L'EVENEMENT / MOMENT FORT / MATCH DE LA SAISON !
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# Posté le dimanche 29 novembre 2009 12:38

Modifié le mercredi 02 décembre 2009 07:42

On a de la chance ! (4/12/2009)

On a de la chance ! (4/12/2009)
On a de la chance ! Pour ne pas être plus vulgaire ! Après s'être qualifié avec un coup de main du destin (sans jeu de mot), les Bleus ont hérité d'un tirage pour la Coupe du Monde on ne peut plus chanceux. Et pour sûr, les hommes de Domenech affronteront l'Afrique du Sud, le pays hôte, l'Uruguay et le Mexique dans ce qui sera le groupe A. De la chance. Car cette poule ne pouvait pas être mieux. La France, à la surprise générale, n'avait pas été nommée tête de série plus tôt dans la semaine, ce qui nous avait fait craindre un groupe d'enfer. L'Espagne, le Brésil pouvaient être nos adversaires. C'est ainsi avec sept chance sur huit de prendre une grosse nation du foot que la France attendait ce tirage au sort. Sept chances sur huit car l'Afrique du Sud, au titre de pays hôte, faisait partie de ce premier chapeau. Et il a fallu que nous prenions cette nation ! Quelle chance, on le redit. Pour ce qui est des deux autres adversaires, l'Uruguay et le Mexique, cela reste tout à fait accessible. Bien loin d'être des nations phares du foot mondial, il faudra tout de même faire attention. L'Uruguay ne nous a jamais réussi en Coupe du Monde : les deux fois où nous les avons rencontrés en poule, nous n'avons pas passé le premier tour, on se rappelle notament de ce pitoyable 0 - 0 en 2002. Alors prudence ! Prudence surtout au vu des piètres prestations des Bleus dernièrement.
Autre avantage pour les Bleus, c'est incontestablement le fait de se retrouver dans la poule du pays hôte. Le calendrier sera favorable à l'Equipe de France, car elle jouera lors de la première journée, le 11 juin, et ainsi, elle finira son premier tour avant tout le monde. Au final, si la France n'est pas capable de se sortir de cette poule, et bien nous n'avons rien à faire au Mondial ! Après tout en 2002 on disait exactement la même chose...
Bref, l'Equipe de France a pris le groupe le plus facile. Tout le contraire de ce groupe 7, Brésil, Côte d'ivoire, Portugal, sans oublier les coriaces Nord-Coréens (voir le tirage au sort ci-dessous). On a plus que 7 mois à attendre et ce Mondial sera là. Pourvu que ça vienne vite, on va se régaler !

POULE 1
Afrique du Sud
Mexique
Uruguay
France
POULE 2
Argentine
Corée du Sud
Nigeria
Grèce
POULE 3
Angleterre
Etats-Unis
Algérie
Slovénie
POULE 4
Allemagne
Australie
Ghana
Serbie
POULE 5
Pays-Bas
Japon
Cameroun
Danemark
POULE 6
Italie
Nouvelle-Zélande
Paraguay
Slovaquie
POULE 7
Brésil
Corée du Nord
Côte d'Ivoire
Portugal
POULE 8
Espagne
Honduras
Chili
Suisse

# Posté le vendredi 04 décembre 2009 14:31

Modifié le vendredi 04 décembre 2009 16:04

Salut Amélie et surtout, merci... (3/12/2009)

Salut Amélie et surtout, merci... (3/12/2009)
3 décembre 2009. Amélie Mauresmo, après 16 ans de carrière, a décidé de ranger définitivement sa raquette. Nous ne verrons donc plus Amé sur un court de tennis, c'est certain. Elle l'a annoncé ce matin, par elle-même, forcément émue de tirer un trait sur des années et des années de sa vie. "Si je vous ai réunis, c'est pour vous annoncer la fin de ma carrière. C'est un peu émouvant. C'est une décision qui a été réfléchie. Il y avait peut-être un peu de lassitude qui s'installait". De la lassitude de continuer à s'entraîner sans doute, elle qui avait déjà tout gagné. A seulement 30 ans, l'ex n°1 mondiale n'avait tout simplement plus envie. Mais comment résumer cette immense carrière en quelques lignes ? En rappelant tout simplement que Mauresmo, c'est un Wimbledon et un Open d'Australie. Tout cela en 2006, année de l'apogée de la Française. Ces deux titres avaient suivi à l'extraordinaire victoire aux Masters, c'était à Los Angeles, en 2005, face à Mary Pierce. Ce fut incontestablement le déclic de sa carrière. Mais ce n'est pas tout, Amélie a aussi à son actif une Fed cup, une médaille d'argent olympique et surtout, 25 titres en simple, une performance unique chez les Tricolores depuis le début de l'ère Open en 1967. Mauresmo fut souvent reconnue comme une bonne joueuse, mais fut hélas souvent critiquée aussi pour son manque de réalisme et de régularité, notament lor des Grands Chelem. La première place planètaire, elle la retrouva juste après ses magnifiques succèes en Australie et en Anglettere pour ne la lâcher que face à Justine Hénin, après 34 semaines de régne sur le monde de la petite balle jaune. La Belge fut par ailleurs l'adversaire par excellence d'Amélie, un choc qui nous offrit à nombreuses reprises des matchs fabuleux. Mais hélas Amé n'a jamais eu cette reconnaissance de son public français. D'abord pour son manque de régularité mais surtout pour ses nombreuses contre-performances à Roland-Garros, où, malgré toute l'attente portée sur elle, elle ne réussit jamais sa quinzaine et s'inclina bien souvent face à des joueuses beaucoup plus faibles qu'elle. Un désamour qui s'accentua entre 2007 et 2009, où la Française connut un fort déclin. Une appendicite l'éloigna un long moment des cours et cela lui fut fatal. Seul coup d'éclat depuis ce jour, ce fut la victoire dans l'Open Gaz de France, son 25ème et dernier succès en simple, et un match héroïque en huitièmes de finale de Wimbledon face à Dinara Safina.
Un palmarés extraordianaire, la plaçant parmi une des meilleures joueuses françaises de tout les temps. C'est donc une véritable page qui se tourne pour le tennis français, qui en pleine disette dans les années 2004-2005, n'a pû compter que sur Amélie Mauresmo comme chef de file. Elle aura véritablement tiré toute la France du tennis vers le haut. Et pour cela, nous lui devons une grande gratitude. Alors salut Amélie et surtout, merci pour tout...

# Posté le jeudi 03 décembre 2009 06:57

Modifié le jeudi 03 décembre 2009 14:11

La dure réalité du terrain (28/11/2009)

La dure réalité du terrain (28/11/2009)
Ils l'avaient vraiment bien préparé ce match. Ils voulaient vraiment faire quelque chose ce soir. Mais ils sont vraiment tombés sur des Blacks EX-CEP-TIO-NEL ! Exceptionnel, c'est le terme juste. Ce France-Nouvelle Zélande était probablement attendu comme le match de l'année pour le public français, un des sommets de la saison sur la planète ovale toute entière. Rien que ça... Les Blacks avaient soif de revanche et ça se comprenait facilement : lors des 3 derniers France-Nouvelle Zélande, les Bleus s'étaient imposés à deux reprises, une fois en quart de finale de Coupe du Monde à Cardiff, l'autre en juin dernier à Dunedin.
Une affiche exceptionnelle pour un Vélodromme tout acquis à la cause des récents vainqueurs de l'Afrique du Sud et des Samoa. Et tout commença superbement : une première mêlée incroyable des Bleus offrait l'occasion à Dupuy d'ouvrir le score (3 - 0, 3ème). Ce fut hélas un des seuls temps fort tricolore. Car la leçon de rugby commençait déjà. Les Blacks percèrent le première rideau tricolore et sur le temps de jeu suivant, Sivivatu marqua (7 - 3, 9ème). Simple mais terriblement efficace. Les Bleus essayaient de s'accrocher et réussissaient à scorer sur deux pénalités de Dupuy (6 - 7, 16ème, puis 9 - 7, 19ème). Mais les Néo-Zélandais reprirent immédiatement le score. La relance d'école de Sivivatu, pour Mulianu, termina dans l'en-but des Tricolores (9 - 12, 23ème). Un vrai sentiment d'impuissance devant cette vitesse, cette fluidité blacke. La défense française n'était pas en reste mais comment stopper cette rapidité de jeu époustouflante ? Et ce n'était pas fini du calvaire des Français. N'en démontre cette prise de pouvoir des Néo-Zélandais sur le point fort français du début de match : la mêlée. Après la pénalité de Carter (9 - 15, 29ème), les Blacks enfoncèrent cette mêlée française à 5 métres de l'en-but, et Read n'eut plus qu'à applatir le ballon en terre promise (9 - 22, 32ème). Le drop de Trinh-Duc permit aux siens de garder un espoir avant la mi-temps (12 - 22, 35ème). Lorsque Mr Rolland siffla la pause, une seule certitude s'imposait. Les Blacks venaient probablement de livrer la meilleure première période de leur tournée d'automne, à voire une des meilleurs de toute leur saison. Et il fallait que ça tombe sur la France, qui bien que plutôt bonne, était tout simplement dominée par plus forte qu'elle.
Même les rares temps forts tricolores ne furent pas exploités : Dupuy ratait deux fois face aux perches, Clerc n'était pas bien loin d'inscrire l'essai de l'espoir suite à une percée de 40 mètres. Mais ce fut tout. Traille manquait sa réception, et aux petites causes les grands effets, une pénalité s'en suivit et Carter corsa l'addition (12 - 25, 51ème). Carter qui, face à la baisse physique des locaux, commença son festival. De la petite chistera, à la percée de 50 mètres, en passant par un petit coup de pied par-dessus somptueux, le 10 catalan fut incontestablement à l'image de son équipe. Impérial. Impérial quand Cory Jane d'un coup de botte par-dessus, alla à nouveau visiter l'en-but tricolore (12 - 32, 62ème). Impérial de clairvoyance quand Smith prit le côté fermé sur une grosse erreur de Clerc pour parachever le score avec un cinquième essai (12 - 39, 71ème). C'était tout mais déjà largement assez.
Les Bleus sont ce soir redescendus de leur petit nuage. Mais malgré la leçon offerte par les Blacks, n'enlevons pas aux Français l'exploit réalisé face à l'Afrique du Sud ou encore l'excellente rencontre contre les Samoans. Le score ce soir est sévère mais ne retire en rien ce qu'on a dit précédemment, ce qu'on pense de cette équipe. Les Blacks, on le sait, sont les seuls capables sur la planète rugby de mettre 40 points sur un match à n'importe quelle formation, y compris l'Australie ou l'Afrique du Sud. Et sur un match de développer un tel jeu : tout les compartiments furent néo-zélandais dans cette rencontre. Alors voilà, on a pas envie de tirer à boulets rouges sur les Bleus ce soir, malgré un match où ils mirent beaucoup d'envie et de combativité, mais plutôt de féliciter cette énorme équipe black, malmenée par la presse après de nombreuses performances médiocres. Nous on retiendra surtout le fait qu'un groupe s'est formé côté tricolore lors de cette tournée et que ce type de défaite sera nécessaire à l'apprentissage de cette jeune équipe. Les Blacks, on les retrouvera plus tard, en 2011, pour la Coupe du Monde, ils seront dans notre poule. D'ici là, le chemin est encore bien long !

# Posté le dimanche 29 novembre 2009 05:01

Modifié le lundi 30 novembre 2009 06:45

La balade des Bleus heureux (21/11/2009)

La balade des Bleus heureux (21/11/2009)
Bon, on vous prévient tout de suite, on va pas faire dans l'original, on va même peut-être se répéter. Vous dire que, encore une fois, le XV de France a bien joué. Qu'il a régalé la galerie. Mais en même temps, que voulez-vous que l'on dise d'autre ? Le Stade de France pourrait par ailleurs nous le confirmer : il a assité ce soir à une démonstration face aux Samoa. Démonstration : un mot que l'on avait déjà utilisé une semaine plus tôt face à l'Afrique du Sud. On vous avez prévenu, on allait se répéter. Les Bleus ont souvent eu un problème ses derners temps : la facheuse habitude de ne pas réussir à enchaîner de très bonnes performances. Ils sont enfin parvenus à la faire.
A la mi-temps, les hommes de Lièvremont menaient déjà 33-0. 5 essais et un premier acte parfait, ou presque. Il faut dire que les Samoans ne furent que l'ombre de l'équipe qui accrocha la semaine précédante le Pays de Galles (17 - 13). Mais cela n'était certainement pas dû au hasard, car que dire de la défense tricolore, qui faisait reculer les Samoans sur chaque impact ? Que dire de la transformation du jeu d'un très bon Morgan Parra, pouvant éjecter tranquillement les ballons après un super travail de l'ensemble des avants ? Que dire enfin d'un Vincent Clerc, signant là une des performances les plus abouties en bleu depuis son retour suite à sa blessure au genou ? Rien, c'est vrai ! On a regardé et on s'est régalé. De l'essai de filou de Szarzewski profitant d'une abscence au ras du regroupement d'un Samoan, au maul victorieux, symbole de la puissance des "gros", en passant par les essais de Fall et Jauzion, tout deux applatissant en terre promise à la réception d'un coup pied. Jauzion, 62 séléctions, Fall, 1ère cape, quoi de plus représentatif de l'osmose entre les jeunes et les anciens dans cette équipe !
La deuxième mi-temps vit une réaction des Samoans. Mais une timide réaction car même les champions du monde sud-africains n'avaient pas réussi à déborder la ô combien solide défense française. Ils encaissèrent même deux nouveaux essais de Trinh-Duc. Du réalisme et du beau jeu. Quoi demander de plus car les Samoans ne sont pas les plus mauvais rugbymen de la planète ! Ils nous le montrèrent dans les cinq dernières minutes, réussissant à sauver l'honneur en inscrivant un essai bien mérité. Mais avec quelle difficulté : Tekori n'avait en effet même pas applati le ballon. Cela ne changeait évidemment strictement rien. 43 - 5, c'était le score final. Idéal avant d'affonter des Blacks, large vainqueur des Anglais 6 - 19, à Twickenam.
Des Néo-zélandais de retour au premier plan, après un Tri-Nations et une tournée d'été plus qu'inquiétante. Les Français avaient en effet étaient s'imposer à Dunedin pour un superbe exploit. Les hommes de Graham Henry sont d'ailleurs à nouveau les numéros un mondial du classement IRB. Ce qui n'empêche pas le coach black d'être inquiet. Tout le contraire de Lièvremont à la fin du match, qui soulignait la performance de ses joueurs : "C'est rassurant, c'est confortable, c'est intelligent de la part des joueurs avec ce premier quart d'heure, qui a été exceptionnel de maîtrise ; les joueurs ont su couper les ailes des Samoans très tôt avec un essai plein d'opportunisme de Dimitri (Szarzewski) et deux autres, qui ont suivi avec beaucoup de variété dans le jeu. Certes, ça fait paraître cette équipe des Samoa extrêmement faible, mais je crois que les joueurs encore une fois, par leur maîtrise, leur engagement d'abord et par leur approche tactique, se sont permis de rendre ce match facile."
Il faudra bien conclure cette tournée qui pourrait passer de bonne à excellente. Un carton plein face à ces équipes de l'Hémisphère Sud et de plus en plus envisageable. Mais il faudra battre ces Blacks. Et même avec la force actuelle des Bleus, c'est loin d'être gagné. "On veut se construire une histoire ensemble, on a de l'ambition, on veut faire le carton plein pour cette tournée automnale." dixit Marconnet, capitaine par intérim lors de ce France-Samoa. Bref, samedi soir au Vélodromme, il va y avoir du spectacle !

# Posté le samedi 21 novembre 2009 15:14